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Qu’est ce que la garantie décennale ?

Encore connue sous le nom d’assurance décennale ou d’assurance de responsabilité civile, la garantie décennale est une garantie qui intervient dans le secteur du bâtiment. Elle est offerte par les professionnels de ce secteur aux différents clients et acheteurs. Comme son nom l’indique, cette garantie protège ses bénéficiaires sur une période de dix ans. Laquelle protection s’applique contre les défauts de construction au moment de la réception de l’ouvrage.

Ainsi, durant cette période de 10 ans, le client peut contacter l’entrepreneur en cas de constat d’un quelconque problème. C’est une disposition que la loi prévoit en son article 1792-4-1 du code civil (elle est désormais obligatoire). Dans ce cas, la garantie décennale intervient uniquement pour les nouvelles constructions.

Garantie décennale

Les acteurs de la garantie décennale

Les acteurs ici renvoient à tous ceux qui sont concernés par l’assurance décennale. De ce fait, on peut citer les promoteurs de l’immobilier, les maîtres d’œuvre, les lotisseurs, les entrepreneurs, les architectes, les techniciens, les ingénieurs conseil, les bureaux d’études et tous les prestataires associés au maitre d’ouvrage impliqués dans les nouvelles constructions ou les travaux de rénovation énergétique.

Ces acteurs doivent répondre de façon obligatoire à un régime de responsabilité décennale auquel on les soumet. Ainsi, ces professionnels sont alors responsables d’éventuels dommages sur leurs offres sur une période allant jusqu’à 10 ans. C’est un délai qui prend effet à la réception de l’ouvrage, juste après la signature. Les concernés suscités s’occuperont à leurs propres frais, des réparations de dommages tout au long de cette période.

 Comme autres acteurs de la garantie décennale qu’on cite ici sont les acquéreurs de l’ouvrage et les futures propriétaires. C’est sur eux que vient s’appliquer cette assurance. Ainsi, lorsqu’on parle d’ouvrage, il est question entre autres d’une véranda, d’une piscine, d’une installation du système de chauffage ou alors d’une maison. Par ailleurs, si l’acquéreur ou le propriétaire décide de vendre, il a l’obligation d’indiquer dans le contrat de vente que son bien est sous garantie décennale ou pas.

Les différents dommages couverts par la garantie décennale

La garantie décennale couvre la totalité des vices ou défaillance de construction les plus graves. Ainsi, elle s’applique sur tous les équipements ou alors sur la solidité du bâtiment et tout ce qui est défaillant, rendant le lieu inhabitable. Ceci, dû au fait par exemple des murs qui se fissures ou des problèmes d’étanchéité. De plus, cette assurance couvre très bien tout ce qui est gros ouvrage dans un habitat. C’est le cas de la charpente, des murs porteurs ou simples, de la toiture et bien d’autres…

Autres éléments concernés ici, ce sont les équipements qu’on retrouve dans un logement. Il s’agit entre autres de la pompe à chaleur. Bien entendu à condition que leurs défauts de fonctionnement ne permettent pas aux habitants de vivre dans la maison. En outre, on note également les vices aux dommages sur l’électricité, les menuiseries, la rénovation thermique ou encore l’isolation. Cependant, pour tout ce qui est dommage du point vu esthétique, la garantie décennale n’interviendra pas. 

Dans quel cas la garantie décennale est-elle valide ?

En termes de validité, la garantie décennale est effective quand elle est souscrite avant le lancement des travaux. Autrement dit, ne peuvent être couverts par la garantie décennale tous les travaux réalisés avant sa souscription. Par ailleurs, l’assurance décennale est valide lorsqu’on la reconnaît dans la région géographique où se réalisent les travaux. De plus, les acquéreurs ou les futurs propriétaires doivent réclamer aux artisans ou professionnels, un justificatif du contrat d’assurance en responsabilité civile décennale auquel ils ont souscrit. 

Cette procédure se fait obligatoirement juste avant le lancement des travaux sur le chantier. C’est un justificatif qui s’accompagne de chaque devis et de chacune des factures que les professionnels établissent. Dans ce contrat, on doit y retrouver toutes les coordonnées de l’assureur et la zone géographique que couvre cette garantie décennale.

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Comment faire appliquer la garantie décennale

 Après réception de l’ouvrage, dès l’instant où le propriétaire constate un dommage ou un vice, il doit directement contacter le professionnel ou l’entreprise ayant effectué les travaux. Il devra alors expliquer le problème en mentionnant le dommage dans une lettre recommandé à transmettre à qui de droit. Ainsi, cette dernière devra alors intervenir obligatoirement et à ses frais. Si elle n’y remédie pas le propriétaire devra faire appel au tribunal compétent suivant le coût des litiges. De ce fait, on a moins de 10 000 euros au tribunal pour les litiges inférieurs et plus de 10 000 euros au tribunal de grande instance. 

Par ailleurs, le propriétaire de l’ouvrage doit également informer son assureur pour le compte de son assurance construction dommage-ouvrage. C’est une assurance qui rembourse la totalité des frais de réparation de dommage que couvre la garantie décennale. Ceci se fait en cas d’importants dommages ou de sinistre enregistré au niveau de l’ouvrage.

L’assurance habitation : de quoi s’agit-il et pourquoi en avez-vous besoin ?

Assurance habitation c'est quoi

La possession d’un bien d’investissement comporte souvent des risques supplémentaires, car vous n’êtes pas celui qui vit dans le bien que vous possédez et, bien souvent, vos locataires vous sont étrangers. 

La protection de votre investissement, surtout s’il s’agit d’un bien aussi coûteux que la propriété, est une bonne chose pour les affaires. Et pour ce faire, vous avez besoin d’assurer votre investissement pour bien dormir sur vos deux oreilles. Vous avez besoin de vous souscrire à une assurance propriétaire bailleur pour votre propriété, mais vous devez aussi exiger à vos locataires de souscrire à une assurance habitation pour leur sécurité, ainsi que que celle votre bien.

L’assurance propriétaire bailleur

L’assurance propriétaire bailleur, aussi appelée assurance propriétaire non-occupant (PNO), comme son nom l’indique, s’adresse spécifiquement à ceux qui possèdent un bien d’investissement destiné à la location. Elle protège les propriétaires contre les pertes financières éventuelles liées à la possession d’un bien d’investissement par la Garantie Risques Locatifs (GRL), la Garantie Loyers Impayés (GLI) et une assurance Vacance Locative (VL).

L’assurance PNO à contrat multirisque couvre des éléments supplémentaires que votre bâtiment standard ne couvre pas. Il est donc important de comprendre la couverture incluse dans les offres spécifiques que vous examinez et de vous assurer qu’elle correspond aux besoins que vous avez pour votre investissement immobilier. 

Si votre propriété n’est pas encore habitée, les risques de vol et de cambriolage sont plus grands, même si le lieu est vide. L’assurance PNO garde vos esprits tranquilles et protège vos biens face à cela.

La souscription à l’assurance PNO peut se faire rapidement en ligne, vous pouvez d’ailleurs y consulter un conseiller. En cas de sinistre, un expert est envoyé chez vous en 2 jours pour la constatation des faits.

Vérifiez dans votre assurance PNO que les éléments suivants sont couverts car ce n’est pas toujours le cas :   

  • les dommages électriques,  
  • l’incendie et les risques annexes,
  • le dégât des eaux,
  • les catastrophes technologiques, du terrorisme et d’émeute,
  • la défense pénale et les recours,
  • les événements climatiques et les catastrophes naturelles,
  • les dommages causés par la malveillance des locataires et leurs invités,   
  • le vol par le locataire ou son invité, ou autre personne,
  • la perte de loyer si le ou les locataires cessent de payer,  
  • la responsabilité civile y compris les réclamations du locataire à votre encontre,  
  • le bris de glace.

L’assurance habitation pour locataire

Comme mentionné précédemment, vous devrez imposer à vos locataires de signer une assurance habitation lors de la remise de la clé de votre propriété. En France, la souscription à une assurance habitation pour un locataire est obligatoire. Elle est bénéfique pour eux et surtout pour vous car elle assure la sécurité de votre maison.   

Cette assurance s’adapte facilement aux besoins des propriétaires et des locataires, il faut donc que vous parliez à votre assureur de vos besoins et vos désirs pour le bien de votre investissement.

Le locataire doit mentionner dans l’assurance le nombre de colocataires pour être couvert des risques locatifs et de la vie privée. Elle peut être bilingue si éventuellement un de vos locataires est anglophone. Sa souscription peut se faire rapidement en ligne avec ou sans assistance. Le contrat d’assurance habitation se fait sans engagement, vous pouvez le résigner et changer d’assureur, même à la première année. Cette résiliation se fera par mail et votre contrat sera résilié le soir-même et remboursé dans un délai de 30 jours.

Les éléments ci-après sont généralement mentionnés dans l’assurance habitation :

  • l’incendie et l’explosion,
  • les dégâts des eaux,
  • la responsabilité civile et la vie privée,
  • les catastrophes naturelles et technologiques,
  • la défense pénale et les recours,
  • la tempête,
  • l’attaque terroriste,
  • le vol et le vandalisme,
  • les bris de glace,
  • l’assistance 24/7.

Toutes les assurances pour protéger les propriétaires ne vous offriront pas le même niveau de couverture. Lorsque vous recherchez un contrat d’assurance qui répond à vos besoins, assurez-vous de bien lire le contrat pour comprendre la couverture spécifique dont vous bénéficierez.

Quant à savoir si, en tant qu’investisseur, vous devez ou non souscrire une assurance propriétaire, les questions que vous devez vous poser sont les suivantes :  » à quel niveau de risque dois-je m’exposer avec mon investissement immobilier ? Et si quelque chose tourne mal, puis-je me permettre de le réparer sans l’aide d’une assurance ? « 

Qu’est ce que le diagnostic amiante ?

Avant même d’entrer dans le vif du sujet, il est important de savoir ce que c’est que l’amiante. Pour rappel, il s’agit d’un matériau dont on se servait dans les siècles antérieurs pour ses excellentes propriétés dans le domaine de la construction. En effet, cette matière naturelle faite de fibres, était à la fois un isolant acoustique et thermique ! En gros, une barrière contre les incendies et un résistant mécanique.

Cependant, l’on a proscrit l’utilisation de l’amiante depuis l’année 1997. Car, les recherches ont démontré que ce matériau de construction était la deuxième cause de maladie professionnelle. Ainsi, le fait d’être en contact et d’inhaler les fibres de cette matière pouvait entraîner des maladies comme le cancer des poumons ou les problèmes respiratoires. C’est la raison pour laquelle, depuis 1999, le diagnostic amiante fait partie des diagnostics immobilier obligatoires. Voyons ce qu’est ce diagnostic en détail !

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Diagnostic amiante

Le diagnostic amiante, c’est quoi concrètement ?

Le diagnostic amiante est un diagnostic qu’on effectue afin de savoir s’il y a ou non l’amiante dans un logement. De même, c’est un diagnostic qu’on impose précisément à toutes les habitations individuelles dont la construction a eu lieu avant juillet 1997. Au même titre que les diagnostics électricité, gaz, plomb, DPE ou termite, le diagnostic amiante se fait avant de vendre un logement. Ce diagnostic vise à déceler l’amiante dans l’habitat afin de prévenir et d’éviter tout danger. Il fait aujourd’hui partie intégrante de la transition écologique du bâtiment.

De ce fait, le diagnostic de l’amiante se fait de façon différente en fonction du type de logement. Ainsi, pour une habitation à titre individuel, le diagnostic amiante devra se faire obligatoirement dans toutes les pièces du logement. En effet, il est question ici des chambres, des salles d’eau, des salles de vie, de la cuisine, du garage, des dépendances extérieures et aussi la grange, le sou sol et la cabane à jardin ou encore le local technique de la piscine.

Par contre, si l’on est en présence d’un immeuble ou d’une résidence, le diagnostic amiante se fera uniquement dans un appartement et dans les zones privatives. De plus, on devra aussi faire un passage à la cave et au garage. Les espaces comme les couloirs collectifs et le hall à l’entrée ne nécessiteront pas un diagnostic. De ce fait, il revient alors au syndicat de copropriété, la responsabilité de s’occuper de ces espaces collectifs dans l’immeuble. Par la suite, il faudra qu’il fournisse un diagnostic technique des dits espaces. 

Qui est chargé de procéder au diagnostic amiante ?

C’est un expert assermenté qui se charge d’effectuer le diagnostic amiante et toutes les vérifications requises. Ce dernier est envoyé par une entreprise qui a reçu une agrémentation. Même si le diagnostic amiante est un processus qui se fait de façon visuelle, il doit néanmoins être très approfondi. Ce qui permet de détecter la moindre présence et d’écarter tout danger.

De ce fait, lorsque l’expert est en proie au doute, il prélève un échantillon sur le lieu pour une analyse approfondie. Ensuite, il confirmera s’il y a une présence d’amiante ou pas. Par ailleurs, le diagnostiqueur donnera une durée de validité de son diagnostic. Celle-ci est fonction de la présence d’amiante. Lorsqu’il n’y a aucun danger sur la zone, la durée de validité est illimitée.

La procédure d’un diagnostic amiante

Le plus souvent, la procédure du diagnostic amiante se fait suivant quatre étapes à savoir :

01 – Le repérage

Ici, pendant le diagnostic, l’expert fait une inspection d’éléments à vérifier obligatoirement. Généralement, cette procédure est visuelle, toutefois, il existe des appareils permettant de procéder à une vérification plus poussée. C’est le cas du détecteur d’amiante portatif.

02 – Les mesures et travaux

Dans cette étape, il est question pour l’expert de déterminer le degré de dégradation des matériaux touchés par l’amiante. Ensuite, il recommandera des mesures à prendre et tous les travaux qu’il faudra réaliser. Ceci en cas d’extrême dégradation des matériaux ayant de l’amiante.

03 – Le diagnostic

Le professionnel mentionne alors toutes pièces de la maison ayant fait l’objet d’un repérage d’amiante. Ensuite, il notifie s’il y a ou non la présence de l’amiante.

04 – Le rapport

Enfin, le diagnostiqueur officialise un rapport par le biais de sa signature et celle du propriétaire des lieux.

Les différents types de diagnostics amiante

Le diagnostic amiante est une procédure obligatoire tout comme les autres diagnostics immobiliers. Ainsi, il existe plusieurs types de diagnostic amiante que nous citons.

  • Le Diagnostic Amiante avant démolition (DAAD) ;
  • Le Diagnostic Amiante avant travaux (DAAT) ;
  • Le Diagnostic Amiante avant-vente pour un logement à usage d’habitation ;
  • Le Dossier Technique Amiante pour un local immobilier à autre usage ;
  • Le Diagnostic Amiante des parties privatives (DAPP) pour une location.

Quel que soit le type de diagnostic amiante, celui-ci doit se faire impérativement par diagnostiqueur immobilier certifié par l’Etat de son pays. Ainsi, lorsqu’il est négatif l’état d’amiante a une validité illimitée, au même titre que le constat de risque d’exposition au plomb.

Quels sont les différents travaux de rénovation énergétique ?

La rénovation énergétique désigne l’ensemble des travaux dont le but est de réduire la consommation d’énergie. Cette pratique est de plus en plus courante. Elle permet de lutter contre la pollution et d’améliorer le confort de vie dans un logement. Si vous êtes investisseur, réaliser des travaux de rénovation énergétique permet d’augmenter la valeur de votre bien, et d’améliorer le confort de vie de vos locataires. Dans cet article, nous vous présentons les différents travaux de rénovation énergétique que vous pouvez réaliser, en tant que propriétaire d’un bien immobilier.

Les différents travaux de rénovation énergétique

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L’isolation thermique

L’isolation thermique constitue la base de toute rénovation énergétique. Elle est une excellente solution pour lutter contre le gaspillage d’énergie. En effet, L’isolation permet de renforcer les parois des bâtiments en les rendant étanches à l’air. Ainsi, la fraîcheur est conservée pendant l’été et la chaleur pendant l’hiver.

On distingue plusieurs types d’isolation thermique à savoir :

  • L’isolation des combles : le toit à lui seul est responsable de 30 % des pertes d’énergie dans une maison d’où la nécessité de cette isolation. Ce type d’isolation permet de faire d’importantes économies d’énergie. De plus, l’État a mis sur pied un crédit d’impôt de 30 % pour tous travaux d’isolation des combles.
  • L’isolation des murs : elle permet de réduire les pertes de chaleur de 16 à 25 %. Il existe deux solutions pour l’isolation de vos murs à savoir l’isolation par l’intérieur et l’isolation par l’extérieur. La première peut se faire par collage avec doublage ou par insufflation d’isolant en vrac. La seconde quant à elle est recommandée lorsque la façade de la maison ne peut être changée.
  • L’isolation du sol : que vous le croyez ou non le sol est responsable des pertes d’énergie au même titre que les murs et les combles. Il est donc indispensable de faire l’isolation du sol.

Toujours dans une optique d’économie d’énergie, il existe désormais des fenêtres et des portes équipées d’isolants. Elles peuvent réduire jusqu’à 60 % les pertes de chaleur.

Le chauffage

En matière de rénovation énergétique, le chauffage est la deuxième activité à prioriser après l’isolation. Les solutions de chauffages les plus utilisés à ce jour sont :

  • La pompe à chaleur : selon la source d’énergie utilisée (eau, air, sol), la pompe à chaleur transforme les calories présentes en chaleur pendant l’hiver et en fraîcheur pendant l’été. Elle est qualifiée d’appareil hautement performant. Quand elle est installée dans une maison correctement isolée, il n’y a plus aucun besoin d’utiliser un système de chauffage classique.
  • La chaudière à haut rendement : ce sont les chaudières les plus performantes, juste après les chaudières à condensation. Elles sont respectueuses de l’environnement et présentent de nombreux avantages.
  • Le programmateur de chauffage : c’est un excellent moyen de surveiller sa consommation d’énergie et de faire des économies. Grâce à cet appareil, il est désormais possible de programmer et de gérer l’appareil à distance sans oublier que le système peut être personnalisé et automatisé.
  • Le radiateur à chaleur douce : aussi connu sous le nom de radiateur à inertie, le radiateur à chaleur douce procure grâce à sa technologie innovatrice un confort optimal. Son utilisation nécessite les matériaux tels que l’acier, la fonte et l’aluminium.

La ventilation

Une maison non ventilée favorise le développement des moisissures et autres polluants pouvant mettre en danger la vie des habitants. Le traitement de l’air est important pour réduire les risques d’asphyxie et améliorer la qualité de vie dans les maisons individuelles et surtout collectives.

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Les énergies renouvelables

Il s’agit principalement de profiter de l’énergie solaire pour alimenter la maison et faire des économies sur la facture de chauffage. À cet effet, sont installés des panneaux solaires, des chauffe-eau solaires et des ballons thermodynamiques.

  • Les panneaux solaires : il existe plusieurs types dont les panneaux solaires photovoltaïques et thermiques. La première permet de produire l’électricité tandis que la seconde permet de produire l’eau chaude.
  • Le chauffe-eau solaire : en plus d’être économe, cette solution permet de chauffer l’eau de la maison sainement à partir des rayons de soleil.
  • Les ballons thermodynamiques : le fonctionnement de ce système est directement lié à celle de la pompe à chaleur. En effet, de la même manière que la pompe à chaleur capte les calories présentent dans l’air pour produire la chaleur, les ballons thermodynamiques captent ces calories pour chauffer l’eau de la maison. C’est un moyen écologique et économique.

Au vu de nombreuses dépenses que peuvent engager les travaux de rénovation énergétique, l’État a mis sur pied des programmes d’aide et de subvention énergétique. Il s’agit de :

  • la Prime Energie,
  • le crédit d’impôt,
  • l’éco-prêt à taux zéro ainsi que la TVA réduite.

En somme, l’énergie la moins chère est celle qu’on ne consomme pas. Grâce aux différents travaux de rénovation énergétiques, vous pouvez réaliser des économies sur votre facture de chauffage sur le long terme. Maintenant, il ne reste plus qu’à vous de choisir laquelle vous convient.

Quel rôle a le notaire dans la vente de votre maison ?

Le rôle du notaire dans une vente

Le notaire est l’élément central lors de la vente d’une maison. C’est grâce à lui que le processus de vente se finaliser et est rendu officiel. Ainsi, le notaire joue plusieurs rôles dans la vente d’une maison. En effet, il écrit les actes, accompagne et conseille les vendeurs tout au long du processus. Il est le garant de la validité de la transaction. De plus, il pose son accord pour le déblocage des fonds chez les banques créancières. Tout ce travail fait de lui la pierre angulaire dans la procédure d’une transaction immobilière. Plus de détails à la suite.

Le notaire joue le rôle de conseiller en matière de vente immobilière

Il s’agit du premier rôle du notaire lorsqu’on veut vendre sa maison. Ainsi, avant de se lancer dans la signature d’une promesse de vente ou d’un compromis, il est important d’en parler d’abord avec son notaire. En effet, celui-ci donnera une meilleure orientation à suivre en indiquant les aspects importants qu’il faille vérifier avant de s’engager. De plus, il vous conseillera sur toutes les précautions à prendre pendant la vente. C’est le cas par exemple des frais d’agence à payer ou de la validité d’un mail d’intention de vente, et bien d’autres.

Le notaire joue le rôle de médiateur infaillible lors de la vente de votre bien

Ainsi, face aux deux parties en présence, le notaire a le devoir d’être entièrement objectif et faire preuve d’impartialité. De ce fait, il doit veiller à ce que le vendeur et l’acquéreur bénéficient des mêmes informations et des mêmes conseils. Ce qui lui permet de faire respecter les intérêts de tout un chacun. Par ailleurs, en cas d’anomalie lors du processus de vente, il se doit d’en signaler à celui qui en est concerné. Même si ce dernier n’est pas son client, il doit faire preuve de transparence dans sa démarche. Ce qui est ainsi rassurant pour les protagonistes d’un projet de vente. De plus, même si le processus se fait par le biais d’une agence immobilière capable de faire signer une promesse de vente, il est judicieux de contacter un notaire.

Il est également le garant officiel de la transaction immobilière

Sur le plan juridique, le notaire apparaît comme un magistrat de l’amiable. Il s’agit d’une forme de justice non contentieuse. Ainsi, sont considérés comme authentiques tous les documents que rédigent, date et signe le notaire. C’est le cas : du droit de la famille, de l’urbanisme, des affaire, environnemental… Bref peu importe le secteur ces éléments ont une valeur juridique devant la loi. Quand c’est une vente immobilière, le notaire rassemble et fait des vérifications sur la totalité des documents qu’il faut. Ainsi, on cite : le permis de construire, les actes authentiques, la fiabilité des diagnostics, la situation hypothécaire de la maison les travaux à effectuer, l’état des charges de la copropriété, le droit de préemption de la commune et autres.

Il joue aussi le rôle de percepteur lors de la vente de votre maison

Pendant la procédure de vente immobilière, le notaire joue le rôle de percepteur de finances. En effet, par le biais d’un compte dédié, il encaisse, la provision de vente lorsque les parties ont signé le compromis. Il s’agit d’un compte qui ne produit pas d’intérêt et dont le taux s’élève entre 5 et 10 % du prix de la maison. Par la suite, le montant de la vente sera attribué au vendeur par virement bancaire. C’est un processus qui permet de ne pas être confronté aux chèques en bois et autres de fraude.

En outre, pour le compte de l’Etat, le notaire récupère également es taxes. Il est question d’une imposition sur les valeurs ajoutées et bien d’autres frais engrangés par la vente du bien. Ainsi, ce sont des taxes qu’on appelle communément les « frais de notaire » ; à tort. En réalité, tous les montants que perçoit le notaire pendant la transaction représentent les frais d’acquisition dont on a calculé sur le prix de la maison. Ainsi, tous ces frais regroupent :

  • Les droits de mutation qui s’élèvent à 5,80 %, que sont les taxes, les impositions sur les valeurs ajoutées qui reviennent à l’Etat et aux différentes collectivités locales,
  • Les débours qui constituent les montants versés pour la gestion des publicités foncières, des géomètres, les émoluments du notaire (de 0,814 % à 3945 % en fonction de la valeur du bien immobilier), le cadastre…

Le notaire joue le rôle de gardien des actes de la vente immobilière

Un acte de propriété est un document à ne surtout pas perdre. Légalement, il revient au notaire de garder les actes authentiques du bien immobilier pendant une période de 75 ans. Cette période peut aller sur 100 ans lorsque l’acte concerne un mineur. Ainsi une fois que cette période est passée, les actes vont aux archives départementales. Lorsqu’on a à faire à une transmission d’un cabinet, c’est le successeur qui se charge de garder les documents.

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VMC double flux rénovation : le guide complet travaux

Rénover une maison n’est souvent pas aussi simple qu’on le voudrait. Alors, si vous venez d’acquérir une maison et que vous souhaitez faire des rénovations, n’oubliez pas que vous devez également changer votre système de ventilation. La VMC double flux rénovation est idéale pour améliorer la qualité de l’air de votre habitat et optimiser la ventilation des pièces. Décryptage !

C’est quoi une VMC double flux ?

La VMC (ventilation mécanique contrôlée) à double flux est un système de ventilation qui a pour rôle de limiter les déperditions d’énergie nécessaire au renouvellement de l’air dans la maison. Cet appareil est doté d’un échangeur thermique qui permet en fait de récupérer la chaleur de l’air sortant pour la distribuer à l’air entrant. De cette façon, l’air est renouvelé quasiment tout le temps.

Afin d’améliorer la qualité de l’air, la VMC à double flux se sert de deux circuits. L’un sera chargé d’insuffler l’air neuf dans la maison tandis que le second sera chargé d’aspirer l’air vicié chargé de bactéries et d’humidité à l’extérieur.

La différence principale qu’il existe entre une VMC à double flux et une VMC à simple flux est que le premier est intégré de deux échangeurs. Tandis que le second en possède un seul ce qui peut rendre le chauffage difficile et bien plus important.

VMC double flux rénovation

Pourquoi choisir une VMC double flux rénovation ?

Les raisons de choisir une VMC à double flux plutôt qu’une autre en rénovation est dépendante de plusieurs facteurs. En effet, cette dernière présente de nombreux avantages qui peuvent faciliter son choix. Parmi ces avantages, retenons les suivants :

Faire des économies d’énergie

Grâce à son système de ventilation, la VMC à double flux permet de ventiler correctement la maison tout en évitant les excès et les pertes d’énergie. Ce n’est que grâce à cela que vous pourrez faire des économies sur votre facture de chauffage.

D’ailleurs, ce système ne cesse de séduire de nouvelles personnes qui abandonnent ainsi l’ancienne version. Toutefois, il faut préciser qu’elle convient aux maisons individuelles qu’aux appartements à cause de l’espace qu’elle occupe. Aussi, installer une VMC à double flux nécessite souvent de placer une entrée d’air sur la façade ou dans les combles et pas besoin de rappeler qu’il n’y a pas toujours d’espace dans un appartement pour cela.

Consultez également notre guide sur les différents travaux de rénovation énergétique.

Optimiser le confort

La VMC à double flux améliore votre confort en toute saison. En effet, elle garde votre maison chauffée en hiver et conserve la fraîcheur en été. Vous pouvez dire au revoir au courant d’air frais en hiver et aux chaleurs extrêmes en été. Rappelons que peu importe les changements de saison, la qualité de l’air est toujours conservée.

Autre plus ces performances, la VMC à double flux permet également de chasser les mauvaises odeurs qui peuvent être causées par l’humidité ou par la moisissure notamment dans les salles de bain.

Optimiser la qualité de l’air

Rappelez-vous, nous l’avons dit un peu plus haut, la VMC à double flux permet d’améliorer la qualité de l’air dans la maison ceci grâce à ses filtres. Ces dernières sont disposées en amont sur les gaines d’insufflation afin de protéger l’échangeur thermique contre la poussière.

En réduisant la quantité de poussière et d’autres petites particules présentent dans l’air, la VMC réduit aussi les allergies et les problèmes respiratoires. Offrant ainsi une meilleure qualité de vie à votre famille.

Maîtriser l’humidité

La pose d’un système de ventilation contrôlé à double flux permet de lutter contre les problèmes d’humidité (la moisissure, les champignons, la dégradation du papier peint, etc.) vous éviterez ainsi les coûts supplémentaires liés aux réparations. Ce type de ventilation est particulièrement adaptée à un projet de rénovation en climat tropical, où le taux d’humidité particulièrement élevé requiert une ventilation performante pour faciliter la circulation de l’air.

Des connaissances techniques pour l’installation d’une VMC à double flux rénovation

Lorsqu’on n’a pas les connaissances requises pour l’installation d’une VMC double flux, mieux vaut se remettre entre les mains des experts. Avec la réglementation, les normes en vigueur et le calcul du dimensionnement, on peut vite être découragé.

Il faut savoir qu’une mauvaise installation peut avoir des répercussions notamment les bruits qui peuvent survenir. En plus, l’une des conditions d’accès aux aides financières est de faire appel à un professionnel certifié RGE pour les travaux de rénovation.

En conclusion

En définitive, nous avons passé en revue les avantages d’installer une VMC double flux rénovation. À ce sujet, nous avons vu que cet appareil permet d’améliorer la qualité de l’air dans la maison, il assure une ventilation correcte tout en améliorant la qualité de vie de la maison. Nous espérons vous avoir convaincu et si tel est le cas vraiment n’hésitez surtout pas à confier vos travaux à un professionnel.

Quels sont les documents à fournir pour la vente d’un appartement ?

Pour pouvoir vendre un appartement, il importe de savoir qu’il faut rassembler et fournir un bon nombre de documents obligatoires. Ainsi, il incombe au vendeur de sortir toutes ses obligations. Ceci dit, d’une part, le vendeur doit présenter des documents sur son identité.

D’autre part, celui-ci doit également sortir tous les documents portant sur tous les diagnostics de l’appartement à vendre. Dans ce cas, il est alors question de sortir toutes les informations à caractère juridique et technique. A la suite, tout ce qu’il faut savoir sur les documents à fournir pour la vente d’un appartement.

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Les documents à fournir concernant la situation du vendeur

Dans cette partie, il s’agit des documents qui tournent autour de l’identité du vendeur. De plus, des documents sur l’identité des Co-emprunteurs, ceci lorsqu’il s’agit de vendre soit en couple soit par l’entremise d’une agence immobilière.

Pour cela, le vendeur doit présenter sa pièce d’identité valide, un document de contrat de mariage ou contrat de pacs. Aussi, présenter un questionnaire d’état civil, bien entendu, complété. Le questionnaire d’état civil est un document qu’on prend chez un notaire.

Par ailleurs, lorsqu’on est en présence d’une vente qui se fait par une agence immobilière, il faut fournir plusieurs documents. Ainsi, on note :

  • Un extrait K-bis,
  • Une copie certifiée conforme des statuts en cours de validité ou encore,
  • Une copie de l’assemblée générale autorisant la vente.

Les documents à fournir sur tout ce qui concerne l’appartement à vendre

Lorsqu’on décide de vendre son appartement, cela signifie qu’on va céder son bien à quelqu’un d’autre (celui qui achète). Dans ce cas, le tout premier document qu’il faudra fournir ici ce sera le titre de propriété. En effet, c’est le document que le propriétaire avait signé au moment où il achetait son appartement. Autrement dit, c’est l’acte notarié.

Toutefois, il existe des situations où le propriétaire n’a pas eu à acheter son appartement qu’il veut mettre en vente. Dans cette situation, ce dernier devra présenter le document qui correspond au statut du bien immobilier. Ainsi, il peut être question d’un acte de partage ou encore d’une attestation de propriété. Dans ce dernier cas, il s’agit d’un bien reçu lors d’une succession. Dans un autre cas, il peut être question tout simplement d’un acte de donation.

Au titre de propriété et autres types d’actes, viennent s’ajouter plusieurs autres documents qui rentreront dans le dossier de vente. Ainsi on cite :

Tous les diagnostics techniques obligatoires avec toutes leurs factures.

Il n’est pas nécessaire de présenter la totalité des diagnostics de l’appartement à vendre. Seuls les diagnostics obligatoires doivent figurer dans le dossier. Pour cela, ceux-ci varient selon la région où se situe l’appartement, et de leur validité. C’est le cas par exemple du diagnostic de performance énergétique dont la validité s’applique sur une période de 10 ans. Dans ce cas, le vendeur pourra alors s’en servir pour la vente de son appartement s’il n’y a pas résidé pendant une durée bien plus longue.

La copie des avis d’imposition de taxes foncières et d’habitation.

Ce sont les documents qui attestent que le vendeur de l’appartement en est bel bien le propriétaire. De plus, ils indiquent sur les couts que le futur propriétaire devra gérer, notamment ceux de la taxe foncière. De ce fait, si la vente a lieu en milieu d’année, le propriétaire de l’appartement paiera une moitié de la taxe foncière. Et l’autre sera accordée au futur acquéreur mais le propriétaire devra régler la taxe d’habitation dans sa totalité.

Les documents concernant les références de prêt lors de l’acquisition de l’appartement.

Même si le propriétaire de l’appartement a totalement remboursé son prêt immobilier, les documents y afférents lui seront exigés. Oui très étonnant, mais c’est comme ça ! Ainsi, la liste des documents suscités sont présentés une fois qu’il y a accord entre le vendeur et l’acheteur.

En outre, quand on est en présence d’un appartement en copropriété, il faut fournir tous les noms et adresses du syndic. A ne pas oublier également le règlement de la copropriété.

Les documents à fournir au moment de la vente

Une fois que le dossier est complet, le notaire se charge de procéder à une vérification de tous les documents au moment de signer l’acte authentique.

Il existe d’autres documents obligatoires qu’il faudra fournir lors de la signature de l’acte authentique. Parmi ces documents, il y a :

  • Les contrats d’entretien du chauffage, du jardin de la piscine et autres.
  • Les copies des dernières factures d’énergie (électricité, gaz, eau).
  • Les factures d’achat d’équipements mobiliers encore sous garantie.
  • Les relevés de tous les compteurs eux aussi doivent y figurer.

Une fois que tout y est au complet, il faudra donc procéder à la validation du transfert de propriété auprès de tous les organismes.

Les documents non obligatoires

Outre tous les documents obligatoires pour la vente d’un bien immobilier sus mentionnés, vous pouvez également fournir d’autres justificatifs et documents pour mettre toutes les chances de votre côté lors de la vente. C’est en effet un bon moyen de rassurer les potentiels acheteurs, et leur montrer votre sérieux et votre bonne volonté à agir en tout transparence.

Dans les documents non obligatoires que nous vous conseillons de fournir pour la vente de votre appartement, voici une liste non exhaustive :

  • Les factures de tous vos travaux de rénovation énergétique : type changement de chauffage, travaux d’isolation, installation de fenêtres double vitrage…,
  • Les factures d’entretien de votre chaudière, du ramonage de votre cheminée, de votre piscine et de tout autre équipement dont vous disposez pour aider l’acheteur à estimer les coûts d’entretien,
  • Les factures de gaz et d’électricité pour aider l’acheteur à estimer ses coûts mensuels,
  • La taxe d’habitation pour que l’acheteur connaisse précisément le taux d’imposition dans sa commune.

Achat d’appartement : les étapes d’une bonne prospection immobilière

Pour certains agents, la prospection dans l’immobilier pourrait être un vrai casse-tête, surtout quand le client est très exigeant quant à l’achat de son appartement. Pour satisfaire l’acquéreur, voici les étapes à suivre pour faire une bonne prospection immobilière. Nous vous expliquons tout, point par point.

Achat appartement prospection immobilière

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La prospection immobilière, c’est quoi ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il s’avère nécessaire de définir la notion de prospection immobilière. Pour faire simple, il s’agit d’un instrument que tout agent immobilier doit savoir utiliser pour dénicher le bien immobilier recherché par ses clients.

La prospection permet à l’agent immobilier de constituer un portefeuille de biens immobiliers à soumettre à sa clientèle. Ainsi, il peut regrouper les biens dénichés par classe de :

  • Prix ;  
  • Type ;
  • Qualité ;

Pour chaque appartement prospecté, l’agent immobilier doit constituer un dossier contenant toutes les informations y relatives. De cette façon, l’acquéreur peut trouver plus facilement le logement qui répond à ses critères.

Définissez vos objectifs

Avant de vous lancer dans la prospection immobilière, il est indispensable de bien définir vos objectifs. Pour éviter les pertes de temps, vous devez avoir une idée bien claire de ce que votre client recherche : l’emplacement de l’appartement, le nombre de pièces, la surface, l’étage, la proximité des commerces, etc.

Pour prospecter en tant que particulier, il est conseillé de commencer par faire une liste de vos besoins ;

  • Le nombre de pièces ;
  • Le quartier ;
  • Le confort escompté ;
  • La proximité des transports, etc.

Il est important de bien formuler votre souhait pour cibler aisément vos recherches.

Misez sur vos réseaux et contacts !

Pour trouver un appartement, il est recommandé de mener les recherches auprès de vos réseaux et contacts. Ils connaissent peut-être une personne qui souhaite vendre un logement qui pourrait vous intéresser.  

Pour les agents immobiliers, les contacts maximisent leurs chances d’obtenir des informations sur un bien prochainement disponible à la vente. Ils doivent également construire des liens solides avec les professionnels pouvant leur transmettre des informations sur un bien mis à la vente. 

La prospection téléphonique immobilière

Une fois les réseaux de contacts épuisés, les agents doivent démarcher les propriétaires proposant des biens intéressants. Il s’agit de la pige immobilière. C’est une technique qui consiste à dénicher les biens en vente sur Internet, à collecter toutes les informations nécessaires, dont le numéro de téléphone, et ce pour contacter le propriétaire du bien et en savoir plus.

La prospection téléphonique permet à l’agent immobilier de constituer une liste d’appartements en vente afin de les proposer à ses clients par la suite.

Faites de la prospection terrain !            

Pour mener une bonne prospection immobilière, rien ne vaut mieux que de faire du porte-à-porte. Pour commencer, il suffit de demander aux habitants du quartier s’il y a un appartement à vendre dans les environs. Attention ! L’accueil peut ne pas être chaleureux.

Pour trouver l’appartement recherché par l’acquéreur, les professionnels doivent aussi renforcer leur réseau en tissant des liens avec les commerçants. Ainsi, ils peuvent facilement obtenir des informations sur les biens en vente dans le quartier. Ils peuvent même proposer aux marchands de disposer des affiches dans leurs locaux.

À noter que certains agents immobiliers distribuent même des flyers. C’est une technique qui pourrait être très utile.

Faites venir les prospects vers vous !

Il ne faut pas négliger les supports de communication physiques, tels que les panneaux immobiliers. D’ailleurs, certaines agences immobilières n’hésitent même pas à faire floquer leurs véhicules pour améliorer la visibilité de leur marque.

Par ailleurs, il est crucial de bien aménager la vitrine de l’agence. À titre d’exemple, l’écran-vitrine est une technique que les spécialistes utilisent pour inciter les passants à entrer dans leur local. 

La prospection immobilière peut aussi se faire sur le web, notamment en lançant des campagnes publicitaires sur Google Ads. Pour avoir de bons résultats, il est préférable de confier cette mission à une agence de marketing digital.

Les meilleures méthodes pour réussir une prospection immobilière

Pour trouver un appartement répondant à nos exigences, il existe de nombreuses méthodes de prospection immobilière à suivre :

  • La prospection terrain ;
  • La prospection téléphonique ;
  • La prospection digitale ;
  • La prospection indirecte ;

Ces dernières années, les particuliers et les professionnels misent énormément sur la prospection digitale pour trouver la perle rare. Les sites spécialisés dans les annonces immobilières sont de plus en plus nombreux et les plus connus sont Leboncoin et Seloger. Pour trouver un appartement, lesdites plateformes sont vraiment une mine d’or.

Comme le disent les spécialistes, la prospection immobilière est un art et rares sont les artistes. Pour qu’un client soit sûr de trouver l’appartement de son rêve, rien de mieux que de confier cette mission à un expert connu pour son sérieux et son professionnalisme.

Quelles informations écrire dans une annonce immobilière de vente ?

Rédiger une annonce immobilière de vente est une opération délicate. Bien réalisée, elle vous permet de vendre rapidement et facilement votre bien. Mal réalisée par contre, elle devient une charge et vous passez totalement inaperçu dans le marché.

Comment rédiger une bonne annonce qui vend ? Comment vous démarquer et toucher exactement la bonne cible ? On en parle dans cet article.

Votre annonce doit être précise et concise

Votre objectif est de vendre. Pour y arriver, chacune de vos phrases devra être placée au bon endroit, au bon moment et pour la bonne raison.

Il est donc indispensable de faire des phrases courtes, claires et précises. Dans votre argumentaire, restez sobre et professionnel. Gardez les phrases et les descriptions réalistes. Ne mentionnez que les faits et éléments qui sont mesurables et justifiables. Mentir pour vendre aura un impact négatif sur votre réputation de vendeur.

Plus votre annonce est concise, mieux c’est. Un texte trop long ne vous apportera aucun bien. Le potentiel acheteur se fatiguera facilement et vous ne serez jamais lu. D’ailleurs, un autre facteur de concision est la clarté de votre annonce.

Gardez votre texte globalement clair. Ne faites pas des paragraphes trop épais (moins de 4 lignes), gardez le texte fluide, évitez les abréviations et prenez soin de l’aspect général. Gardez les mots en minuscule. Les annonces où tous les mots sont en majuscule ne sont généralement pas lues.

Pour couronner le tout, gardez une grammaire et une orthographe impeccable. Vous êtes en affaires. Sachez que personne ne veut faire affaire avec une personne qui n’est pas en mesure de présenter clairement une offre. En plus d’un bon texte, appuyez l’annonce avec des images.

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Soyez sélectif : avec les mots et les bonnes images

Vous devez être transparent avec le logement que vous mettez en avant. Toutefois, gardez-vous d’être beaucoup trop transparent sur les défauts de votre actif. Moins vous évoquerez les défauts de votre bien, mieux ça sera.

Tous les logements ont leurs défauts. Mais tout le monde veut des appartements parfaits et sans fautes. Présentez aux potentiels acheteurs exactement ce qu’ils veulent. Concentrez-vous sur vos forces. Parlez de l’espace, du cadre convivial du voisinage, tout ce qui peut donner de la valeur à votre bien. Et dans la mesure du possible, associez cela avec des images.

Les images sont les éléments qui déclenchent véritablement l’achat. Les mots sont nombreux, donnant les détails sur les éléments que l’on ne voit pas. Mais c’est l’image qui est importante. Alors choisissez méticuleusement ce que vous affichez dans votre annonce.

Pour faire de belles prises, assurez-vous que :

  • le temps soit ensoleillé,
  • vous avez un bon appareil qui produit des images de qualité,
  • vous avez pris le soin de nettoyer convenablement votre local.

Quand tout est ok, passez aux prises. Prenez les prises extérieures, surtout si elles sont excellentes. Filmez chacune de vos pièces dans les meilleurs angles. Assurez-vous que votre potentiel acheteur ait devant lui la maison de ses rêves. Une fois que vous avez ça, vous pourrez prêter une réelle attention aux éléments obligatoires d’une annonce.

Les éléments obligatoires de toute annonce immobilière de vente

Il y a des informations obligatoires à délivrer à chaque annonce. En mars 2014, la loi ALUR a rendu obligatoire la description de certaines caractéristiques propres à votre bien immobilier. Cela passe par :

  • La nature du bien : maison ou appartement ?
  • La surface habitable : toujours en m²
  • Les différentes pièces de votre bien et leur état : préciser aussi les pièces qui demandent des travaux importants ;
  • Les informations relatives au diagnostic de performance électrique ;
  • Le type de vente (agence immobilière ? Vente aux enchères ?)
  • Le type de transaction recherché (vente ? Location ?) ;
  • La localisation du bien ;
  • La présence de rangements divers (penderies, placards, etc.) ;
  • Les potentielles charges de copropriété et les charges locales.

En plus de tout cela, vous pourrez parler, dans votre annonce des avantages de votre logement. Notamment, les accès aux commodités comme les supermarchés, les écoles, les centres de divertissements, etc. Vous pourrez aussi vendre votre bien immobilier à partir de son quartier. Les éléments comme la qualité du quartier, le taux de criminalité et autres, sont de grands moteurs d’achat.

Avec tout cela, l’élément le plus important et sans doute également le plus délicat doit être mis en avant : le prix.

L’importance de fixer un bon prix

C’est un point essentiel si l’on veut vendre vite sa maison. Si vous fixez le prix de votre bien au prix du marché, à partir de vos estimations, il y a de fortes chances que votre annonce fasse fuir les acheteurs. Ces derniers veulent faire une bonne affaire. Et pour cela, ils doivent se dire que le prix proposé est le meilleur prix qu’ils auront pour le bien en vente.

Afin de justement fixer le prix, des paramètres sont à prendre en compte. La superficie, le nombre de pièces, la location, les travaux annexes à faire, la charge énergétique, etc. C’est un travail méticuleux qui demande la compétence et l’expertise d’un spécialiste. Avoir un bon prix vous donne l’assurance de savoir quelle est la valeur minimale de votre bien. Tout en vous confortant parfaitement dans le processus de vente.

N’hésitez pas à mettre le meilleur prix dans votre annonce.

Qu’est ce qu’un mandat exclusif en immobilier ?

Mandat exclusif immobilier c'est quoi

Vous vendez votre propriété. Vous avez défini votre prix et contacté une agence immobilière. Mis à part les détails évidents, une des premières choses que votre agent vous demandera est : « Pouvons-nous faire un mandat exclusif ? « Vous avez entendu le terme auparavant, bien sûr, mais comment fonctionne exactement le processus ?

Un mandat exclusif est le fait de confier la vente d’une propriété à une seule agence et à aucune autre. À l’inverse, un mandat simple va consister à collaborer avec autant d’agences que le vendeur le souhaite. Dans le cadre des mandats exclusifs, les mandats partagés sont accordés à quelques agences sélectionnées, tandis que les mandats de réseau sont accordés à une agence, qui met le bien en réseau avec d’autres agences.

Un mandat exclusif offre une protection au vendeur

Alors, vous vous demandez quelle option choisir si vous voulez vendre votre propriété ? Demandez à n’importe quel agent et il vous recommandera invariablement que le mandat exclusif est vraiment la bonne voie à suivre. En effet, un mandat exclusif protège le mieux le vendeur car il s’agit d’un accord contractuel entre l’agent et le vendeur. Il garantit l’engagement de l’agence et garantit un niveau de service requis. Le vendeur bénéficie d’une plus grande exposition publicitaire, de plus de jours d’exposition, d’une augmentation des dépenses marketing et d’une inscription sur la base de données nationale et internationale de l’agence.

Sans mandat exclusif, une propriété devient rapidement surexposée à de nombreux acheteurs. Un mandat exclusif garantit l’exclusivité pour le vendeur : la propriété est liée à une marque et envoie une forte visibilité sur la qualité au marché. Les agents prennent très au sérieux les mandats exclusifs et feront régulièrement rapport à leurs vendeurs.

Les agents se concentrent fortement sur les mandats exclusifs

De nombreux vendeurs estiment que plus ils impliquent des meilleures agences, meilleures sont les chances de vendre. Encore une fois, les professionnels de l’immobilier expérimentés disent que ce n’est tout simplement pas le cas. Les agences ne se concentrent pas sur la commercialisation de stocks ouverts, ils se concentrent fortement sur les mandats exclusifs. C’est un cas de réciprocité : si un vendeur signe un mandat exclusif, l’agent s’engage à un plan de marketing vigoureux pour faire vendre la maison. Si un vendeur appelle dans toutes les agences locales, il énumérera simplement la propriété, mais ne pourra pas offrir la gamme complète des avantages marketing. La maison peut également être perçue de manière négative par les acheteurs, car elle sera considérée comme ouverte à tous, et peut-être même comme une vente forcée ou « en détresse ».

Les acheteurs aiment l’exclusivité

Les statistiques de l’industrie montrent que les maisons sur mandat exclusif (qui durent généralement de trois à six mois) obtiennent des prix plus élevés. Les acheteurs aiment la notion d’exclusivité, il y a une perception de la qualité. Dans un marché ouvert, les agents font simplement passer leurs acheteurs par le biais du stock et tentent de conclure un accord le plus rapidement possible. Les mandats ouverts peuvent également rendre un vendeur vulnérable aux réclamations à double commission. Si une propriété est évaluée correctement et gérée correctement dans le cadre d’un mandat exclusif, elle doit être vendue facilement. De plus, toutes les parties sont protégées par de solides contrats juridiques.

Comme le résume un agent : « Environ 80% de nos ventes proviennent de mandats exclusifs. »

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