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Quels sont les différents travaux de rénovation énergétique ?

La rénovation énergétique désigne l’ensemble des travaux dont le but est de réduire la consommation d’énergie. Cette pratique est de plus en plus courante. Elle permet de lutter contre la pollution et d’améliorer le confort de vie dans un logement. Si vous êtes investisseur, réaliser des travaux de rénovation énergétique permet d’augmenter la valeur de votre bien, et d’améliorer le confort de vie de vos locataires. Dans cet article, nous vous présentons les différents travaux de rénovation énergétique que vous pouvez réaliser, en tant que propriétaire d’un bien immobilier.

Les différents travaux de rénovation énergétique

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L’isolation thermique

L’isolation thermique constitue la base de toute rénovation énergétique. Elle est une excellente solution pour lutter contre le gaspillage d’énergie. En effet, L’isolation permet de renforcer les parois des bâtiments en les rendant étanches à l’air. Ainsi, la fraîcheur est conservée pendant l’été et la chaleur pendant l’hiver.

On distingue plusieurs types d’isolation thermique à savoir :

  • L’isolation des combles : le toit à lui seul est responsable de 30 % des pertes d’énergie dans une maison d’où la nécessité de cette isolation. Ce type d’isolation permet de faire d’importantes économies d’énergie. De plus, l’État a mis sur pied un crédit d’impôt de 30 % pour tous travaux d’isolation des combles.
  • L’isolation des murs : elle permet de réduire les pertes de chaleur de 16 à 25 %. Il existe deux solutions pour l’isolation de vos murs à savoir l’isolation par l’intérieur et l’isolation par l’extérieur. La première peut se faire par collage avec doublage ou par insufflation d’isolant en vrac. La seconde quant à elle est recommandée lorsque la façade de la maison ne peut être changée.
  • L’isolation du sol : que vous le croyez ou non le sol est responsable des pertes d’énergie au même titre que les murs et les combles. Il est donc indispensable de faire l’isolation du sol.

Toujours dans une optique d’économie d’énergie, il existe désormais des fenêtres et des portes équipées d’isolants. Elles peuvent réduire jusqu’à 60 % les pertes de chaleur.

Le chauffage

En matière de rénovation énergétique, le chauffage est la deuxième activité à prioriser après l’isolation. Les solutions de chauffages les plus utilisés à ce jour sont :

  • La pompe à chaleur : selon la source d’énergie utilisée (eau, air, sol), la pompe à chaleur transforme les calories présentes en chaleur pendant l’hiver et en fraîcheur pendant l’été. Elle est qualifiée d’appareil hautement performant. Quand elle est installée dans une maison correctement isolée, il n’y a plus aucun besoin d’utiliser un système de chauffage classique.
  • La chaudière à haut rendement : ce sont les chaudières les plus performantes, juste après les chaudières à condensation. Elles sont respectueuses de l’environnement et présentent de nombreux avantages.
  • Le programmateur de chauffage : c’est un excellent moyen de surveiller sa consommation d’énergie et de faire des économies. Grâce à cet appareil, il est désormais possible de programmer et de gérer l’appareil à distance sans oublier que le système peut être personnalisé et automatisé.
  • Le radiateur à chaleur douce : aussi connu sous le nom de radiateur à inertie, le radiateur à chaleur douce procure grâce à sa technologie innovatrice un confort optimal. Son utilisation nécessite les matériaux tels que l’acier, la fonte et l’aluminium.

La ventilation

Une maison non ventilée favorise le développement des moisissures et autres polluants pouvant mettre en danger la vie des habitants. Le traitement de l’air est important pour réduire les risques d’asphyxie et améliorer la qualité de vie dans les maisons individuelles et surtout collectives.

Les énergies renouvelables

Il s’agit principalement de profiter de l’énergie solaire pour alimenter la maison et faire des économies sur la facture de chauffage. À cet effet, sont installés des panneaux solaires, des chauffe-eau solaires et des ballons thermodynamiques.

  • Les panneaux solaires : il existe plusieurs types dont les panneaux solaires photovoltaïques et thermiques. La première permet de produire l’électricité tandis que la seconde permet de produire l’eau chaude.
  • Le chauffe-eau solaire : en plus d’être économe, cette solution permet de chauffer l’eau de la maison sainement à partir des rayons de soleil.
  • Les ballons thermodynamiques : le fonctionnement de ce système est directement lié à celle de la pompe à chaleur. En effet, de la même manière que la pompe à chaleur capte les calories présentent dans l’air pour produire la chaleur, les ballons thermodynamiques captent ces calories pour chauffer l’eau de la maison. C’est un moyen écologique et économique.

Au vu de nombreuses dépenses que peuvent engager les travaux de rénovation énergétique, l’État a mis sur pied des programmes d’aide et de subvention énergétique. Il s’agit de :

  • la Prime Energie,
  • le crédit d’impôt,
  • l’éco-prêt à taux zéro ainsi que la TVA réduite.

En somme, l’énergie la moins chère est celle qu’on ne consomme pas. Grâce aux différents travaux de rénovation énergétiques, vous pouvez réaliser des économies sur votre facture de chauffage sur le long terme. Maintenant, il ne reste plus qu’à vous de choisir laquelle vous convient.

Achat d’appartement : les étapes d’une bonne prospection immobilière

Pour certains agents, la prospection dans l’immobilier pourrait être un vrai casse-tête, surtout quand le client est très exigeant quant à l’achat de son appartement. Pour satisfaire l’acquéreur, voici les étapes à suivre pour faire une bonne prospection immobilière. Nous vous expliquons tout, point par point.

Achat appartement prospection immobilière

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La prospection immobilière, c’est quoi ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il s’avère nécessaire de définir la notion de prospection immobilière. Pour faire simple, il s’agit d’un instrument que tout agent immobilier doit savoir utiliser pour dénicher le bien immobilier recherché par ses clients.

La prospection permet à l’agent immobilier de constituer un portefeuille de biens immobiliers à soumettre à sa clientèle. Ainsi, il peut regrouper les biens dénichés par classe de :

  • Prix ;  
  • Type ;
  • Qualité ;

Pour chaque appartement prospecté, l’agent immobilier doit constituer un dossier contenant toutes les informations y relatives. De cette façon, l’acquéreur peut trouver plus facilement le logement qui répond à ses critères.

Définissez vos objectifs

Avant de vous lancer dans la prospection immobilière, il est indispensable de bien définir vos objectifs. Pour éviter les pertes de temps, vous devez avoir une idée bien claire de ce que votre client recherche : l’emplacement de l’appartement, le nombre de pièces, la surface, l’étage, la proximité des commerces, etc.

Pour prospecter en tant que particulier, il est conseillé de commencer par faire une liste de vos besoins ;

  • Le nombre de pièces ;
  • Le quartier ;
  • Le confort escompté ;
  • La proximité des transports, etc.

Il est important de bien formuler votre souhait pour cibler aisément vos recherches.

Misez sur vos réseaux et contacts !

Pour trouver un appartement, il est recommandé de mener les recherches auprès de vos réseaux et contacts. Ils connaissent peut-être une personne qui souhaite vendre un logement qui pourrait vous intéresser.  

Pour les agents immobiliers, les contacts maximisent leurs chances d’obtenir des informations sur un bien prochainement disponible à la vente. Ils doivent également construire des liens solides avec les professionnels pouvant leur transmettre des informations sur un bien mis à la vente. 

La prospection téléphonique immobilière

Une fois les réseaux de contacts épuisés, les agents doivent démarcher les propriétaires proposant des biens intéressants. Il s’agit de la pige immobilière. C’est une technique qui consiste à dénicher les biens en vente sur Internet, à collecter toutes les informations nécessaires, dont le numéro de téléphone, et ce pour contacter le propriétaire du bien et en savoir plus.

La prospection téléphonique permet à l’agent immobilier de constituer une liste d’appartements en vente afin de les proposer à ses clients par la suite.

Faites de la prospection terrain !            

Pour mener une bonne prospection immobilière, rien ne vaut mieux que de faire du porte-à-porte. Pour commencer, il suffit de demander aux habitants du quartier s’il y a un appartement à vendre dans les environs. Attention ! L’accueil peut ne pas être chaleureux.

Pour trouver l’appartement recherché par l’acquéreur, les professionnels doivent aussi renforcer leur réseau en tissant des liens avec les commerçants. Ainsi, ils peuvent facilement obtenir des informations sur les biens en vente dans le quartier. Ils peuvent même proposer aux marchands de disposer des affiches dans leurs locaux.

À noter que certains agents immobiliers distribuent même des flyers. C’est une technique qui pourrait être très utile.

Faites venir les prospects vers vous !

Il ne faut pas négliger les supports de communication physiques, tels que les panneaux immobiliers. D’ailleurs, certaines agences immobilières n’hésitent même pas à faire floquer leurs véhicules pour améliorer la visibilité de leur marque.

Par ailleurs, il est crucial de bien aménager la vitrine de l’agence. À titre d’exemple, l’écran-vitrine est une technique que les spécialistes utilisent pour inciter les passants à entrer dans leur local. 

La prospection immobilière peut aussi se faire sur le web, notamment en lançant des campagnes publicitaires sur Google Ads. Pour avoir de bons résultats, il est préférable de confier cette mission à une agence de marketing digital.

Les meilleures méthodes pour réussir une prospection immobilière

Pour trouver un appartement répondant à nos exigences, il existe de nombreuses méthodes de prospection immobilière à suivre :

  • La prospection terrain ;
  • La prospection téléphonique ;
  • La prospection digitale ;
  • La prospection indirecte ;

Ces dernières années, les particuliers et les professionnels misent énormément sur la prospection digitale pour trouver la perle rare. Les sites spécialisés dans les annonces immobilières sont de plus en plus nombreux et les plus connus sont Leboncoin et Seloger. Pour trouver un appartement, lesdites plateformes sont vraiment une mine d’or.

Comme le disent les spécialistes, la prospection immobilière est un art et rares sont les artistes. Pour qu’un client soit sûr de trouver l’appartement de son rêve, rien de mieux que de confier cette mission à un expert connu pour son sérieux et son professionnalisme.

Quelles informations écrire dans une annonce immobilière de vente ?

Rédiger une annonce immobilière de vente est une opération délicate. Bien réalisée, elle vous permet de vendre rapidement et facilement votre bien. Mal réalisée par contre, elle devient une charge et vous passez totalement inaperçu dans le marché.

Comment rédiger une bonne annonce qui vend ? Comment vous démarquer et toucher exactement la bonne cible ? On en parle dans cet article.

Votre annonce doit être précise et concise

Votre objectif est de vendre. Pour y arriver, chacune de vos phrases devra être placée au bon endroit, au bon moment et pour la bonne raison.

Il est donc indispensable de faire des phrases courtes, claires et précises. Dans votre argumentaire, restez sobre et professionnel. Gardez les phrases et les descriptions réalistes. Ne mentionnez que les faits et éléments qui sont mesurables et justifiables. Mentir pour vendre aura un impact négatif sur votre réputation de vendeur.

Plus votre annonce est concise, mieux c’est. Un texte trop long ne vous apportera aucun bien. Le potentiel acheteur se fatiguera facilement et vous ne serez jamais lu. D’ailleurs, un autre facteur de concision est la clarté de votre annonce.

Gardez votre texte globalement clair. Ne faites pas des paragraphes trop épais (moins de 4 lignes), gardez le texte fluide, évitez les abréviations et prenez soin de l’aspect général. Gardez les mots en minuscule. Les annonces où tous les mots sont en majuscule ne sont généralement pas lues.

Pour couronner le tout, gardez une grammaire et une orthographe impeccable. Vous êtes en affaires. Sachez que personne ne veut faire affaire avec une personne qui n’est pas en mesure de présenter clairement une offre. En plus d’un bon texte, appuyez l’annonce avec des images.

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Soyez sélectif : avec les mots et les bonnes images

Vous devez être transparent avec le logement que vous mettez en avant. Toutefois, gardez-vous d’être beaucoup trop transparent sur les défauts de votre actif. Moins vous évoquerez les défauts de votre bien, mieux ça sera.

Tous les logements ont leurs défauts. Mais tout le monde veut des appartements parfaits et sans fautes. Présentez aux potentiels acheteurs exactement ce qu’ils veulent. Concentrez-vous sur vos forces. Parlez de l’espace, du cadre convivial du voisinage, tout ce qui peut donner de la valeur à votre bien. Et dans la mesure du possible, associez cela avec des images.

Les images sont les éléments qui déclenchent véritablement l’achat. Les mots sont nombreux, donnant les détails sur les éléments que l’on ne voit pas. Mais c’est l’image qui est importante. Alors choisissez méticuleusement ce que vous affichez dans votre annonce.

Pour faire de belles prises, assurez-vous que :

  • le temps soit ensoleillé,
  • vous avez un bon appareil qui produit des images de qualité,
  • vous avez pris le soin de nettoyer convenablement votre local.

Quand tout est ok, passez aux prises. Prenez les prises extérieures, surtout si elles sont excellentes. Filmez chacune de vos pièces dans les meilleurs angles. Assurez-vous que votre potentiel acheteur ait devant lui la maison de ses rêves. Une fois que vous avez ça, vous pourrez prêter une réelle attention aux éléments obligatoires d’une annonce.

Les éléments obligatoires de toute annonce immobilière de vente

Il y a des informations obligatoires à délivrer à chaque annonce. En mars 2014, la loi ALUR a rendu obligatoire la description de certaines caractéristiques propres à votre bien immobilier. Cela passe par :

  • La nature du bien : maison ou appartement ?
  • La surface habitable : toujours en m²
  • Les différentes pièces de votre bien et leur état : préciser aussi les pièces qui demandent des travaux importants ;
  • Les informations relatives au diagnostic de performance électrique ;
  • Le type de vente (agence immobilière ? Vente aux enchères ?)
  • Le type de transaction recherché (vente ? Location ?) ;
  • La localisation du bien ;
  • La présence de rangements divers (penderies, placards, etc.) ;
  • Les potentielles charges de copropriété et les charges locales.

En plus de tout cela, vous pourrez parler, dans votre annonce des avantages de votre logement. Notamment, les accès aux commodités comme les supermarchés, les écoles, les centres de divertissements, etc. Vous pourrez aussi vendre votre bien immobilier à partir de son quartier. Les éléments comme la qualité du quartier, le taux de criminalité et autres, sont de grands moteurs d’achat.

Avec tout cela, l’élément le plus important et sans doute également le plus délicat doit être mis en avant : le prix.

L’importance de fixer un bon prix

C’est un point essentiel si l’on veut vendre vite sa maison. Si vous fixez le prix de votre bien au prix du marché, à partir de vos estimations, il y a de fortes chances que votre annonce fasse fuir les acheteurs. Ces derniers veulent faire une bonne affaire. Et pour cela, ils doivent se dire que le prix proposé est le meilleur prix qu’ils auront pour le bien en vente.

Afin de justement fixer le prix, des paramètres sont à prendre en compte. La superficie, le nombre de pièces, la location, les travaux annexes à faire, la charge énergétique, etc. C’est un travail méticuleux qui demande la compétence et l’expertise d’un spécialiste. Avoir un bon prix vous donne l’assurance de savoir quelle est la valeur minimale de votre bien. Tout en vous confortant parfaitement dans le processus de vente.

N’hésitez pas à mettre le meilleur prix dans votre annonce.

Qu’est ce qu’un mandat exclusif en immobilier ?

Mandat exclusif immobilier c'est quoi

Vous vendez votre propriété. Vous avez défini votre prix et contacté une agence immobilière. Mis à part les détails évidents, une des premières choses que votre agent vous demandera est : « Pouvons-nous faire un mandat exclusif ? « Vous avez entendu le terme auparavant, bien sûr, mais comment fonctionne exactement le processus ?

Un mandat exclusif est le fait de confier la vente d’une propriété à une seule agence et à aucune autre. À l’inverse, un mandat simple va consister à collaborer avec autant d’agences que le vendeur le souhaite. Dans le cadre des mandats exclusifs, les mandats partagés sont accordés à quelques agences sélectionnées, tandis que les mandats de réseau sont accordés à une agence, qui met le bien en réseau avec d’autres agences.

Un mandat exclusif offre une protection au vendeur

Alors, vous vous demandez quelle option choisir si vous voulez vendre votre propriété ? Demandez à n’importe quel agent et il vous recommandera invariablement que le mandat exclusif est vraiment la bonne voie à suivre. En effet, un mandat exclusif protège le mieux le vendeur car il s’agit d’un accord contractuel entre l’agent et le vendeur. Il garantit l’engagement de l’agence et garantit un niveau de service requis. Le vendeur bénéficie d’une plus grande exposition publicitaire, de plus de jours d’exposition, d’une augmentation des dépenses marketing et d’une inscription sur la base de données nationale et internationale de l’agence.

Sans mandat exclusif, une propriété devient rapidement surexposée à de nombreux acheteurs. Un mandat exclusif garantit l’exclusivité pour le vendeur : la propriété est liée à une marque et envoie une forte visibilité sur la qualité au marché. Les agents prennent très au sérieux les mandats exclusifs et feront régulièrement rapport à leurs vendeurs.

Les agents se concentrent fortement sur les mandats exclusifs

De nombreux vendeurs estiment que plus ils impliquent des meilleures agences, meilleures sont les chances de vendre. Encore une fois, les professionnels de l’immobilier expérimentés disent que ce n’est tout simplement pas le cas. Les agences ne se concentrent pas sur la commercialisation de stocks ouverts, ils se concentrent fortement sur les mandats exclusifs. C’est un cas de réciprocité : si un vendeur signe un mandat exclusif, l’agent s’engage à un plan de marketing vigoureux pour faire vendre la maison. Si un vendeur appelle dans toutes les agences locales, il énumérera simplement la propriété, mais ne pourra pas offrir la gamme complète des avantages marketing. La maison peut également être perçue de manière négative par les acheteurs, car elle sera considérée comme ouverte à tous, et peut-être même comme une vente forcée ou « en détresse ».

Les acheteurs aiment l’exclusivité

Les statistiques de l’industrie montrent que les maisons sur mandat exclusif (qui durent généralement de trois à six mois) obtiennent des prix plus élevés. Les acheteurs aiment la notion d’exclusivité, il y a une perception de la qualité. Dans un marché ouvert, les agents font simplement passer leurs acheteurs par le biais du stock et tentent de conclure un accord le plus rapidement possible. Les mandats ouverts peuvent également rendre un vendeur vulnérable aux réclamations à double commission. Si une propriété est évaluée correctement et gérée correctement dans le cadre d’un mandat exclusif, elle doit être vendue facilement. De plus, toutes les parties sont protégées par de solides contrats juridiques.

Comme le résume un agent : « Environ 80% de nos ventes proviennent de mandats exclusifs. »

Qu’est-ce que le dossier de diagnostics immobiliers ?

« Dossier de diagnostics immobiliers » est un terme qui revient très souvent quand on veut vendre ou encore louer un bien. Son importance est d’autant plus grande qu’elle est obligatoire pour le vendeur/bailleur.

Le dossier se présente comme une garantie solide qui facilite les opérations de vente ou de mise en location de bien immobilier. Seulement, qu’est-ce que c’est réellement ? À quoi sert ce dossier ? Qui le constitue et pourquoi ? Nous vous donnons les réponses dans cet article.

Qu’est-ce qu’un Dossier de diagnostics véritablement ?

Le dossier de diagnostics immobiliers est le document constitué de l’ensemble de tous les diagnostics réalisés par une entité accréditée par des organismes réglementés. Ce dossier est une sorte de carnet de santé de votre bien immobilier. Il permet de savoir ce qu’il s’y cache.

Les nombreux diagnostics qui forment le dossier donnent à l’acquéreur du bien, une visibilité claire sur l’état actuel de l’actif. C’est donc un document neutre qui permet d’évaluer le bien.

Selon l’article L271-4 du Code de la construction et de l’habitat, le dossier de diagnostic immobilier est une obligation tenue par le vendeur. La législation qui encadre la constitution et la véracité de ce dossier est limitée au territoire français.

Le dossier de diagnostics immobilier ou dossier de diagnostics technique (DTT) comporte plusieurs analyses et études dont la présence dans le dossier dépend de l’opération à venir. Elle varie selon qu’il s’agit d’une vente ou d’une location.

Pourquoi faire un dossier de diagnostics immobiliers ?

Premièrement parce que dans le cas d’une vente/achat de bien, c’est obligatoire.

Le vendeur a l’obligation de fournir le dossier de diagnostics à l’acheteur. Selon les paramètres du bâtiment, il y a des analyses bien précises à fournir. En plus de cela, le dossier a également la fonction sacrée de sécuriser la transaction.

Peu importe la finalité (vente/location), ce dossier instaure la confiance en transmettant la bonne information à chacune des parties prenantes. Le DTT est un gage de sécurité, ce qui favorise la rapidité de la transaction.

Le locataire/acheteur prend toute la connaissance de l’état du bien qu’il achète, la qualité de l’installation électrique ainsi que les performances énergétiques. Il est un must pour éviter les mauvaises surprises post-achat.

D’ailleurs, le DTT doit être constitué par le vendeur et remis à l’acheteur au plus tard la date de la transaction. Ce qui nous ramène à une question importante.

Qui constitue le dossier de diagnostics immobiliers ?

Le dossier de diagnostics immobiliers est constitué par un diagnostiqueur professionnel. Seuls les diagnostics de risques naturels et technologiques peuvent être réalisés par le propriétaire. Tout le reste doit être fait par un professionnel.

Le diagnostiqueur, pour prouver sa compétence, doit obligatoirement être certifié par un organisme accrédité par le Comité français d’accréditation (Cofrac). L’accréditation a une validité de 5 ans. Elle permet ainsi au diagnostiqueur d’analyser votre bien pour montrer le dossier en toute impartialité.

Avant de choisir votre diagnostiqueur, il faut vous assurer que qu’il soit en mesure de répondre pleinement à vos besoins. Certains d’entre eux sont spécialisés dans un domaine de diagnostic. La bonne nouvelle est qu’ils travaillent souvent en groupe. En prenant un expert, vous avez de grandes chances d’obtenir un DTT complet. À ce sujet, parlons de ces diagnostics.

Que contient le dossier de diagnostic immobilier ?

Le DTT dispose de bon nombre de diagnostics parmi lesquels :

  • Le diagnostic AMIANTE : Ce diagnostic relate toute présence de matériaux faits à base d’AMIANTE dans le bien immobilier
  • Le diagnostic ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF : Il s’agit d’un document relatif à l’installation d’assainissements non collectif
  • Le diagnostic électricité : il présente l’état de l’installation électrique intérieure
  • Le diagnostic ERP : Il présente l’état des risques et des pollutions diverses
  • Le diagnostic état de nuisances sonores aériennes : qui présente l’état de nuisances sonores aériennes
  • Le diagnostic gaz : qui présente l’état interne de l’installation en gaz
  • Le diagnostic mérule : qui fait état des risques de mérule
  • Le diagnostic métrage loi CARREZ : Ce diagnostic atteste de la surface du lot concerné
  • Diagnostic de performance énergétique : Permet de vous donner les performances énergétiques du bien : le fer de lance de la ville durable !
  • Le diagnostic plomb : C’est le constat de risque d’exposition au plomb (CREP). Le constat doit être accompagné d’une notice informative qui relate les effets du plomb sur la santé et sur l’organisme
  • Le diagnostic termites : Qui présente la présence relative des termites

               Vous avez de ce fait, l’ensemble des diagnostics que l’on doit effectuer pour la constitution d’un dossier de diagnostics immobilier.

Conclusion

Le dossier de diagnostics immobilier pour un propriétaire de bien immobilier, constitue le passe pour un achat/location rapide. Avec la numérisation et la digitalisation de l’immobilier, cette étape est de plus en plus simplifiée.

C’est un indispensable à toute négociation. Il retranscrit l’état réel de votre bien, ce qui a une influence notable sur son prix. Pour le constituer, faites appel à un diagnostiqueur professionnel qui doit être accrédité par le Cofrac.

Qui est responsable de la réparation des dommages dans un logement locatif ?

Qui est responsable répration dommages logement locatif

Une moisissure dans la salle de bains ou un lave-vaisselle cassé peuvent causer un stress injustifié aux propriétaires et aux locataires. Surtout lorsqu’il s’agit de déterminer qui est responsable et à qui il incombe de réparer. Aucun propriétaire ou locataire ne veut être enfermé dans une bataille de « ce n’est pas ma faute » lorsqu’il s’agit de réparer un logement ou de payer quelque chose alors qu’il ne devrait pas. 

Les réparations sont l’un des plus gros problèmes qui entraînent des litiges entre propriétaires et locataires. Mais cela n’a pas besoin d’être le cas si chacun connaît ses droits et ses responsabilités. 

Les réparations d’urgence

Les lois sur la location en France stipulent que les réparations urgentes doivent être effectuées immédiatement par le propriétaire. Si le propriétaire ne répond pas, les locataires sont, dans la plupart des cas, autorisés à organiser eux-mêmes les réparations urgentes jusqu’à une certaine valeur. Un locataire est censé être indemnisé pour les dépenses engagées si elles sont jugées nécessaires. Bien entendu, tous les cas ne sont pas identiques. 

En général, les réparations urgentes comprennent : les fuites d’eau, les toilettes bloquées ou cassées, les fuites graves du toit, les fuites de gaz, les dommages causés par la tempête ou le feu, les pannes électriques, les inondations, les problèmes qui rendent le logement dangereux ou peu sûr, la panne de la cuisinière ou du four, les défauts graves dans l’escalier ou l’ascenseur. Dans certains cas, une panne du climatiseur est également considérée comme une urgence. 

Les réparations non urgentes 

Si la moisissure est due à un problème d’entretien, par exemple une fuite du toit, il incombe au propriétaire de s’en occuper. Dans la plupart des cas, il incombe au propriétaire d’effectuer les réparations de routine qui ne compromettent pas la sécurité du locataire, comme les robinets qui fuient ou les poignées de porte cassées. Pour que les propriétaires puissent tirer le maximum d’avantages de leur bien locatif, il est essentiel de réparer la propriété et de la garder en bon état, car c’est la meilleure façon de protéger leurs propres intérêts et leurs biens.

Les moisissures

Si la moisissure est due à un problème d’entretien, par exemple une fuite du toit, le propriétaire est tenu de nettoyer la moisissure et d’effectuer les réparations nécessaires, mais si le locataire a causé la moisissure, par exemple en laissant la vapeur s’accumuler, il est responsable. Toutefois, il n’est pas toujours évident de savoir s’il s’agit d’un problème de nettoyage ou d’entretien. Il peut être assez difficile de traiter des problèmes comme la moisissure et la vermine, car le propriétaire est tenu d’effectuer les réparations et l’entretien, tandis que le locataire est tenu de garder l’endroit raisonnablement propre, et ces deux éléments se heurtent souvent l’un à l’autre. 

Le remplacement des ampoules

Les locataires sont responsables du changement des ampoules. Mais si le changement d’une ampoule nécessite des connaissances spécialisées, ou un équipement spécialisé tel que certains globes halogènes, le changement peut faire partie de la responsabilité du gestionnaire ou du propriétaire de l’immeuble pour l’entretien de la propriété. 

Les drains et les gouttières 

En règle générale, si un drain ou une gouttière se bloque en raison d’une usure normale, par exemple, parce que des racines d’arbres bloquent un drain, il incombe au gestionnaire ou au propriétaire du bien immobilier de réparer, mais si le locataire a fait quelque chose pour bloquer le drain, il doit le réparer lui-même. 

Les détecteurs de fumée 

Les détecteurs de fumée doivent être conformes au code de la construction, et dans chaque maison, il doit y avoir au moins un détecteur de fumée situé entre les chambres et une sortie. Les propriétaires doivent fournir et installer des détecteurs de fumée et remplacer les piles avant chaque nouvelle location. Les détecteurs qui sont trop anciens doivent être changés

L’entretien de la piscine

Le locataire est responsable de l’entretien quotidien, par exemple en retirant les feuilles de la piscine, et peut être responsable d’un entretien plus régulier, mais cela doit être discuté et précisé dans les conditions du bail. 

Des outils numériques pour intervenir plus rapidement ?

Nos villes du futur, et notamment la smart city, intégreront sans aucun doute des systèmes embarqués dans nos appartements et maisons qui indiqueront en temps réel aux locataires et aux propriétaire l’état général du bien. Ainsi, les délais d’intervention seront réduits et les dégâts aussi, puisque plus tôt on intervient, plus on limite les dégâts. Imaginez une fuite d’eau invisible à l’œil nu, mais qu’un capteur aurait détecté, permettant d’alerter aussitôt le propriétaire pour intervenir en amont. Beaucoup de temps, d’énergie et de ressources économisées à la clé ! Nous ne sommes pas dans le science fiction, c’est bien comme cela que notre habitat et nos villes évolueront dans quelques années, et c’est déjà d’ailleurs le cas pour certaines d’entre elles sur la planète !

Toutefois, cette digitalisation accélérée a pris du retard en France et de telles innovations restent encore à développer. En attendant, n’oubliez pas de tout noter, de prendre des photos et de documenter les problèmes dans un courriel. Et veillez, en tant que locataire, à inspecter minutieusement la propriété avant de vous y installer. Il doit y avoir des photos de chaque fenêtre, avant que le locataire n’emménage. S’il n’est pas indiqué sur le rapport d’état des lieux que la fenêtre est fissurée, on suppose alors que la fenêtre est intacte lorsque vous emménagez dans la propriété. Et, bien sûr, consultez les lois relatives à la location.



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Quels sont les dangers des investissements spéculatifs ?

Dangers investissements spéculatifs

Beaucoup pensent que spéculer sur une propriété est un moyen sûr de gagner de l’argent et c’est généralement le cas, mais les choses peuvent mal tourner et finir par coûter très cher à l’investisseur. Il y a des moments où il faut spéculer et des moments où il faut se retenir. Les marchés immobiliers fluctuent et investir dans l’idée de faire un profit rapide doit être soigneusement réfléchi et toutes les conditions du marché doivent être sérieusement prises en compte.

Le désir de spéculer des investisseurs

Il n’existe pas de profit particulier et la plupart des spéculateurs, sinon tous, ont une connaissance approfondie des tendances actuelles du marché, comprennent bien ce que les acheteurs recherchent et, ce qui est peut-être l’aspect le plus important de tout, savent ce que l’acheteur moyen est prêt à dépenser. Le désir de spéculer est compréhensible. Il existe une multitude de biens immobiliers à prix raisonnable, y compris les reprises de possession par les banques et les propriétés des vendeurs en difficulté financière qui sont contraints de vendre en dessous de la valeur du marché.

On peut presque entendre certains se dire : « Si j’achète à ce prix et que j’apporte quelques améliorations, je pourrai engranger un bénéfice énorme en très peu de temps ». Bien qu’il soit impossible d’évaluer les gains d’un spéculateur sur une transaction donnée, il convient de se rappeler que si la surcapitalisation comporte des risques énormes, la sous-capitalisation l’est tout autant.

Les mauvaises expériences

Acheter une maison délabrée pour 100 000 euros, dépenser une fortune pour la transformer en palais avant de la remettre sur le marché pour 1 000 000 d’euros, c’est neuf fois sur dix se terminer en catastrophe. De même, acheter une propriété pour 500 000 euros, faire quelques changements cosmétiques et espérer ensuite vendre la propriété pour 800 000 euros est aussi plus que probablement voué à l’échec.

Il faut également se rappeler que les spéculateurs sont ceux qui gagnent le plus d’argent lors d’un boom immobilier. Cela est parfaitement logique, car la demande de biens immobiliers est élevée pendant ces périodes. Lorsque le marché ralentit et que la demande de biens immobiliers diminue, le nombre de personnes qui vendent augmente généralement, ce qui rend le marché immobilier beaucoup plus compétitif.

Dans ces conditions, les acheteurs ont un bien plus grand choix de titres sur le marché, mais ont moins accès au financement et sont obligés de renoncer à leurs idées de dépenser une somme faramineuse et d’acheter quelque chose de plus abordable. Quiconque a investi des sommes considérables dans un projet ne peut tout simplement pas se permettre de trop baisser le prix et c’est généralement à ce moment-là que les spéculateurs ont des ennuis.

L’évolution du marché actuel et les risques

Le secteur de la construction dans le monde entier a subi d’énormes pressions ces dernières années. Les coûts de construction restent élevés (on a récemment estimé que le coût de construction d’une nouvelle maison était environ 30 % plus élevé que le coût d’achat d’une propriété existante), ce qui laisse moins de marge de manœuvre aux prix. Si les acheteurs peuvent se permettre d’être beaucoup plus sélectifs sur le marché actuel, ils doivent aussi étirer leurs budgets autant que possible.

Les banques sont également entrées dans la mêlée et sont de plus en plus réticentes à financer une affaire dans laquelle elles ne peuvent pas trouver elles-mêmes de la valeur. De nombreux vendeurs ont constaté que, même s’il existe des acheteurs consentants, beaucoup ne peuvent pas obtenir le financement nécessaire auprès des banques et que, si l’acheteur n’a pas les moyens de financer lui-même l’opération, la vente échoue. La plupart de ceux qui ne spéculent pas pour gagner leur vie et qui dépendent d’une seule transaction n’ont généralement pas le temps ou l’argent à perdre à attendre que des affaires cruciales soient conclues. La rapidité est essentielle ici, et en ces temps incertains, rien n’est garanti.

Investissez pour le meilleur

Un certain nombre d’experts en investissement immobilier ont déclaré que la plus grande erreur que l’on puisse commettre est de ne rien faire. Parfois, les investisseurs exagèrent. L’investissement dans l’immobilier nécessite un travail constant donc c’est un travail difficile : il nécessite une attention constante et doit être traité comme une entreprise. Certains investisseurs immobiliers envisagent d’investir dans l’immobilier dans le cadre d’un syndicat ou d’un groupe de personnes, mais ce genre d’investissement est une source de problèmes.

Que faut-il savoir pour devenir membre du conseil syndical de copropriété ?

Devenir un membre du syndic comment faire

Tous les propriétaires désireux de faire une différence dans la gestion de leur immeuble en copropriété ont la possibilité de rejoindre le comité exécutif de la société. Il est essentiel que les propriétaires s’impliquent, mais il faut qu’ils comprennent d’abord le rôle de bénévole avant de l’accepter.

Maîtrisez les bases

Un conseil syndical de copropriété agit au nom de la société des propriétaires et est responsable de l’entretien et de la maintenance de toutes les zones communes dans les lotissements en copropriété. Cela signifie que si quelque chose ne va pas dans une zone commune, le conseil doit s’en occuper : des toits qui fuient et de la peinture des murs du couloir qui s’écaille aux dégâts causés par la tempête et au-delà. Le volume de travail entrepris par un comité et ses membres est dicté par les travaux proactifs et réactifs requis. 

Les travaux proactifs sont généralement planifiés un an à l’avance et réalisés conformément au plan du fonds d’amortissement (un plan d’entretien annuel basé sur les dépenses dérivées des prélèvements du conseil). Ce dernier saura combien de temps la levée devrait durer et quand les grands travaux de peinture devront être effectués. 

Les travaux réactifs ont lieu lorsque les choses tournent mal : les biens communs sont endommagés, les gens se heurtent aux portes de garage, les serrures tombent, des dégâts d’orage et des dégâts des eaux se produisent. Le conseil syndical de copropriété est également chargé de modifier les règlements existants et d’en établir de nouveaux.

Essayez de participer

Les conseils syndicaux de copropriété ressemblent aux conseils d’administration des entreprises et fonctionnent efficacement lorsque leurs membres possèdent un éventail de compétences. Les propriétaires ayant des compétences en administration d’entreprise, en communication, en droit, en approvisionnement, en construction ou en finance doivent se porter volontaires. 

Pour se porter volontaire, le processus est aussi simple que d’assister à l’AG et de lever la main. Le conseil est composé d’au moins 5 membres mais cela peut varier. De préférence, il faut que ce soit en nombre impair pour faciliter les votes. Chaque mandat dure 3 ans, d’une assemblée générale à l’autre. Ainsi, si le conseil est au complet et que vous souhaitez vous impliquer, vous devrez attendre trois ans pour un poste vacant ou jusqu’à ce qu’un membre du comité vende sa propriété.

Votre rôle

Le conseil répartit ses fonctions et ses responsabilités entre ses membres. Votre rôle au sein du comité sera en partie déterminé par vos compétences et la raison pour laquelle vous avez été élu. Par exemple, si vous êtes un expert-comptable, donc, vous pourriez être responsable des finances et de la comptabilité de la commission. 

Le rôle d’un membre de la commission consiste à prendre des décisions. Si vous ne connaissez rien aux processus de construction, ce n’est pas la fin du monde, car ce travail implique la liaison avec les gens de métier et la supervision d’un processus. 

Les membres se voient généralement attribuer des tâches proactives pendant les réunions et des tâches réactives au fur et à mesure de leur arrivée. En règle générale, les membres du conseil organisent les travaux et le responsable veille à ce qu’ils soient exécutés avec la qualité voulue. Voici certaines choses que vous devez prendre en compte.

  • Les volontaires sont attendus mais non obligés d’assister à des réunions mensuelles ou trimestrielles pour résoudre les problèmes et planifier les travaux. Combien de temps pouvez-vous consacrer à ce rôle ?
  • Etes-vous prêt à être toujours « de garde » pour répondre aux urgences immobilières ?
  • Les types de réunion du conseil varie en fonction de ses membres et de son président. Vous souhaitez rejoindre un comité social ou formel ?
  • Pour résoudre les problèmes de propriété commune, il faut communiquer avec les propriétaires et les commerçants. Etes-vous un bon communicateur ?
  • Etes-vous ouvert à une correspondance régulière par courriel et par téléphone pour contribuer aux décisions du groupe en dehors des réunions ?

Si vous voulez avoir votre mot à dire, alors vous devriez faire partie du conseil syndical de copropriété. Vous ferez une différence en contribuant à créer un meilleur bâtiment dans votre communauté. Plus il y aura de personnes qui lèveront la main pour faire du bénévolat, mieux ce sera.

Que faire lorsqu’on ne peut pas faire face aux remboursements d’un prêt immobilier ?

Difficultés de remboursement d'un prêt immobilier

Le remboursement des prêts immobilier est l’un des plus grands stress financiers auxquels la plupart des gens doivent faire face. Une grande part de l’endettement des ménages est causé par les prêts. Avec des taux d’intérêt potentiellement en hausse dans le futur, des événements inattendus dans la vie comme tomber malade ou perdre son emploi, et les fluctuations constantes de l’économie, il n’est pas surprenant que certains ne soient plus en mesure de rembourser leur prêt immobilier. Cependant, vous n’avez pas à souffrir dans un silence financier. Voici quelques conseils sur ce qu’il faut faire si vous ne pouvez plus faire face à vos remboursements de prêts.

Contactez immédiatement votre prêteur financier 

De nombreux problèmes à court terme peuvent être résolus rapidement en ce qui concerne le remboursement des prêts immobiliers. Vous devez contacter votre prêteur le plus rapidement possible si vous avez ou pourriez avoir des arriérés. Le plus tôt vous évoquerez votre situation actuelle, le mieux ce sera, de sorte que le jour du paiement, vous n’aurez pas de point noir sur votre historique de crédit parce que vous n’avez pas respecté votre date de remboursement. 

S’il s’agit d’un problème à long terme, vous pouvez envisager de re-financer votre prêt immobilier afin de pouvoir faire face à vos paiements. En vous adressant à un prêteur agréé qui comprendra votre situation financière, vous pourrez emprunter jusqu’à 80 % de la valeur de votre maison lors du refinancement. Cela varie selon les cas, en fonction de votre retard de paiement.

Demandez une suspension de remboursement

De nombreux événements de la vie peuvent bouleverser vos finances, ce qui rend difficile le remboursement des prêts. Les sondages ont montré que nombreux des ménages surendettés ne disposaient pas de suffisamment de « liquidités » pour couvrir un quart de la valeur de leurs dettes. Vos liquidités sont des actifs qui peuvent facilement être convertis en espèces, tels que des comptes, des actions, une entreprise et une pension de retraite. 

En vous adressant à votre prêteur, vous pouvez demander une suspension de remboursement. Il s’agit d’une période temporaire pendant laquelle votre banque ou votre prêteur vous dispensera de faire vos remboursements mensuels. 

Cette mesure peut aider les personnes qui se trouvent dans des situations telles que la perte récente d’un emploi, une maladie ou un handicap. Elle peut vous permettre de libérer vos liquidités pour faire face à des problèmes urgents ou jusqu’à ce que vos fonds soient en ordre. Les suspensions de paiement des prêts immobiliers sont soumis à diverses règles. Il est conseillé de vous renseigner auprès de votre prêteur pour savoir si votre prêt immobilier vous offre une exonération de paiement.

Demandez des conseils juridiques

Les banques détiennent bon nombre des actifs de prêt directement liés au logement. Les remboursements tardifs peuvent affecter leur fonctionnement et leurs accords de prêt. En outre, il peut affecter l’économie lorsque des réglementations macroprudentielles plus strictes sont mises en place. Si vous avez reçu une lettre concernant vos remboursements, vous pouvez engager une action en justice. Des conseils juridiques gratuits sont disponibles. Cela vous aidera à garder un certain contrôle sur votre maison si la vente devient une nécessité plutôt que de devoir simplement accepter les conditions de la banque.

Établissez un bilan

En fin de compte, vous pourriez découvrir que votre incapacité à rembourser votre prêt immobilier est due à une mauvaise gestion financière. Une fois que vous aurez évalué le montant des rentrées et des sorties d’argent de votre ménage, vous serez en mesure de décider en connaissance de cause où procéder aux réductions. Vous pouvez toujours vous adresser à un conseiller financier professionnel qui sera en mesure de mettre en oeuvre des réductions budgétaires réalistes et efficaces qui ne vous laisseront pas tomber.

Réduisez les dépenses

Vous devez acheter dans la limite de vos moyens. Bien que la maison la plus chère puisse paraître attrayante, vous devez pouvoir vous la permettre. Utilisez une calculatrice de prêt immobilier pour déterminer le niveau de confort le plus élevé pour vos finances.

Demandez de l’aide

On n’insistera jamais assez sur ce point. Demander de l’aide peut vous empêcher de creuser un trou plus profond alors que vous cherchez d’autres moyens de faire face au remboursement de votre prêt immobilier. Vous pouvez parler à un conseiller financier qui n’est pas là pour vous juger, mais plutôt pour vous aider à gérer votre dette.

Que faire avant d’investir dans la location immobilière ?

Investir dans la location immobilière

Les rapports concernant le retour des investisseurs locatifs sur le marché de l’immobilier résidentiel sont, bien que dans certains cas un peu trop optimistes, fondamentalement corrects.

« Certaines franchises signalent une augmentation de 40% des investisseurs en achat-location au cours de la dernière année », a déclaré un agent immobilier. « Cependant, nous commençons maintenant à voir ce que nous avons vu dans les époques précédentes, une tendance à se précipiter sans prendre suffisamment soin des enquêtes préliminaires. Dans ces conditions, l’investisseur obtient rarement le meilleur rendement.  »

Les précautions à prendre avant d’investir

Avant d’acheter un bien à louer, l’acheteur doit prendre la mesure évidente, mais souvent négligée, de vérifier la solidité du marché et la demande locative actuelle. Cela peut être fait en appelant une sélection d’agents de location dans la région.

Très souvent, un agent immobilier commercialisera une propriété en mettant l’accent sur son potentiel à donner de bons rendements locatifs. Mais cela ne devrait pas être suffisant pour l’investisseur moyen, surtout s’il paie une caution sur la propriété et qu’un flux de trésorerie immédiatement satisfaisant est important.

La sélection des locataires

L’investisseur doit également savoir qu’un soin particulier est apporté à la sélection des locataires. Faire appel à l’aide d’un agent de location expérimenté ici est un texte fort que tous les propriétaires devraient prendre. Bien que cela puisse entraîner la perte d’un ou deux mois de location alors que l’unité est vide, le processus de sélection ne doit jamais être précipité.

Dans le marché actuel, le propriétaire et/ou son agent de location peuvent se retrouver avec quatre ou cinq candidats potentiels parmi lesquels choisir. Les dossiers de crédit, de location et d’emploi antérieurs doivent tous être vérifiés.

Soyez prudent

Il est conseillé aux propriétaires de faire preuve de prudence lorsqu’ils traitent avec les locataires qui proposent de payer bien au-delà du loyer demandé ou de signer un bail plus long.

« Notre expérience a montré que ces personnes se révèlent souvent être des personnes qui ne sont pas particulièrement douées pour gérer leur argent et peut-être même pas leur carrière. Ils ont alors une mauvaise tendance à faire partie des 28% qui paient en retard, paient partiellement ou ne paient pas du tout. » selon l’avis d’un expert.

Le locataire qui dit qu’il loue maintenant dans l’espoir d’acheter ce bien à une date ultérieure devrait également être traité avec prudence. Bien que cette affirmation puisse être vraie, elle ne devrait en aucun cas influencer le choix du propriétaire, même s’il envisage de vendre son logement à un moment donné.

La relation entre le propriétaire et le locataire

Les statistiques indiquent que les payeurs les moins fiables sont ceux qui paient des loyers inférieurs à 400 euros par mois et supérieurs à 1 500 euros par mois. Un énorme 16% dans cette dernière catégorie ne paie pas du tout. Néanmoins, dans l’ensemble, les statistiques indiquent clairement que les actifs achetés en vue de la location sont un investissement intéressant.

Une fois qu’un bon locataire a été trouvé, le propriétaire et/ou son agent devraient le connaître personnellement et rester en contact.

Dans la relation idéale, le locataire sera en mesure de discuter de tout problème financier ou autre qu’il pourrait rencontrer et éventuellement de trouver une solution avec son propriétaire.

Gardez vos bons locataires heureux

Tous les efforts, devraient être faits pour garder de bons locataires. Dans le marché actuel, cela pourrait bien signifier limiter les augmentations annuelles de loyer à un maximum indexé sur l’inflation de 8%. « Les propriétaires avides perdent souvent de bons locataires, qui n’ont généralement aucune difficulté à trouver des locaux alternatifs. »

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